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20 000 € pour le Prix national de la Fondation du patrimoine pour l’agrobiodiversité animale 2020

La huitième édition du « Prix national de la Fondation du patrimoine pour l’agrobiodiversité animale » est lancée. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 29 novembre. Ses organisateurs, le Ceva Santé Animale et la Fondation du patrimoine, invitent les porteurs de projets et actions locales de sauvegarde de races d’animaux d’élevage à faible effectif à se manifester. Sur les 95 races locales bovines, ovines, caprines et porcines que compte la France, 62 sont en voie de disparition. Le prix vise a donner de la visibilité aux initiatives permettant de limiter cette tendance. La dotation totale est de 20 000 euros : 10 000 euros pour le premier prix, 6000 euros, pour le deuxième prix, 4000 euros pour le troisième prix. Le prix 2020 sera remis lors du Salon de l’agriculture 2020.

Retour sur le palmarès de 2019 ici.

 

 

9 septembre, 2019

Les professionnels de l’arboriculture invités à compléter une enquête sur les changements climatiques

Alors que le Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes (CTIFL) mène une enquête en ligne sur les pratiques de désherbage, le Groupement d’intérêt scientifique (Gis) Fruits lance de son côté un appel à témoins. Les professionnels de la filière fruits sont invités à signaler, en ligne, les effets concrets du changement climatique dans les vergers. L’enquête est menée par l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), membre du Gis Fruits. Ce travail entre dans le cadre de la rédaction, par l’Inra et le Gis Fruits, d’un ouvrage sur l’adaptation des productions fruitières aux changements climatiques. Trente scientifiques sont impliqués dans ce projet visant à synthétiser le maximum de connaissances pour aboutir à des propositions d’adaptation aux acteurs des filières fruitières.

9 septembre, 2019

L214, biocontrôle, abeilles, climat, bio… les autres brèves du 10 septembre 2019

La FAO a annoncé, le 18 août, le décès de son ancien directeur général, Jacques Diouf, à l’âge de 81 ans. Il avait occupé ce poste entre 1994 et 2011. En 2014, il avait été nommé Envoyé spécial de la FAO pour le Sahel et la Corne de l’Afrique. Un prix portant son nom récompense tous les deux ans les personnes ou institutions ayant contribué à améliorer la sécurité alimentaire mondiale.

L’association L214 a publié dans les pages du Monde, le 5 septembre, un Appel contre l’élevage intensif. Le texte a déjà reçu le soutien de plus de 150 personnalités et organisations, telles que Greenpeace, France Nature Environnement ou Sea Sheperd.

La collecte de signatures pour l’Initiative citoyenne européenne (ICE) « Fin de l’ère des cages » prend fin le 11 septembre à minuit. Avec 1,5 million de citoyens mobilisés, elle a d’ores et déjà dépassé le seuil demandé par Bruxelles (un million), qui devra donc a minima se prononcer sur la demande portée par cette ICE, à savoir l’interdiction de l’élevage en cage. Et éventuellement légiférer en la matière. 

Le groupe français de chimie fine M2i Life Sciences, présent dans le secteur du biocontrôle, vient de conclure une augmentation de capital de 60 millions d’euros auprès de 5 investisseurs (ADM Capital, Eurazeo Growth, Téthys Invest, Creadev et France 2i géré par RAISE Impact).

La Commission européenne confirme, dans un communiqué du 4 septembre, avoir enregistré l’initiative citoyenne européenne intitulée « Sauvons les abeilles et les agriculteurs ». Conformément à ce qui avait été publié au Journal officiel de l’UE le 14 mai, l’initiative n’a pas été étudiée sur le fond, mais est simplement jugée juridiquement recevable. Les citoyens européens ont un an pour manifester leur soutien.

Autre initiative citoyenne européenne enregistrée le 4 septembre par Bruxelles : « Actions pour faire face à l’urgence climatique ». Ses organisateurs demandent à la Commission de renforcer son action pour répondre à l’urgence climatique de manière à respecter la limite de réchauffement fixée à 1,5 °C, en fixant notamment des objectifs plus ambitieux en matière de climat et d’accroître les moyens financiers dédiés.

La société d’analyse de données Nielsen publie, le 4 septembre, une étude qui établit que le marché du bio reste très concentré. Deux tiers des achats des produits bio relèveraient ainsi de « gros acheteurs de bio » qui ne représentent que 20 % des Français. Ces « gros consommateurs » consacreraient 12 % de leurs dépenses au bio.

9 septembre, 2019

L’Allemagne se positionne pour une interdiction du glyphosate en 2023

Que l’Union européenne prolonge ou non l’autorisation d’utiliser le glyphosate, fin 2022, la molécule ne sera de toute façon plus utilisée en Allemagne, à la fin de l’année suivante. Svenja Schulze, ministre de l’Environnement a annoncé le 4 septembre des limitations d’usages progressives, déroulées entre 2020 et le 31 décembre 2023. La ministre de l’Agriculture avait pourtant plaidé pour le renouvellement de l’autorisation en Europe, en 2017. Cet orientation politique fait suite à celle de l’Autriche, qui a légiféré en juillet 2019 pour interdire le glyphosate sur son territoire. Cela fait a priori deux soutiens acquis pour la France et Emmanuel Macron, qui souhaite peser contre un renouvellement de la molécule en Europe après 2022. Liam Condon, président de la division Crop Science de Bayer, a réagi sur twitter : « Cette décision ignore des décennies de jugement scientifique d’organismes de réglementation indépendants du monde entier, selon lequel le glyphosate est sans danger s’il est utilisé correctement. »

5 septembre, 2019

Didier Guillaume demande aux chambres d’agriculture de « rationaliser leur organisation »

Le projet de loi finances de 2020 prévoit d’entamer de 45 millions d’euros les recettes fiscales du réseau des chambres d’agriculture. Alors que ces dernières accusent le coup, Didier Guillaume affirme que cette mesure est nécessaire, et qu’elle n’entrave pas nécessairement le fonctionnement des chambres. La réponse du ministre de l’Agriculture, publiée au JO le 29 août, prend la forme d’une petite pique à l’encontre de l’APCA. Si Didier Guillaume admet que « les préoccupations des présidents de chambres sont compréhensibles », il rappelle que les chambres consulaires doivent contribuer à l’effort de réduction des dépenses publiques. « Depuis 2013, […] la baisse des plafonds des chambres de commerce et d’industrie et des chambres des métiers a été respectivement de 53 % et de 13 %, alors que celle appliquée aux chambres d’agriculture a été limitée à hauteur de 2 % seulement », indique-t-il à titre de comparaison.  Et de conclure que si les chambres d’agriculture engagent « une réduction de leurs coûts, des mesures de rationalisation de leur organisation et plus de sélectivité dans leurs investissements », elles maintiendront « un haut niveau de service aux agriculteurs » et sauront « accompagner la transition agroécologique ».

2 septembre, 2019

Une ferme-usine de 120 000 poulets prévue en Bretagne

Le projet suscite l’inquiétude d’une partie des riverains. Deux poulaillers industriels de 2200 m² chacun, avec une capacité totale de 120 000 poulets, devraient prochainement être construits sur la commune bretonne de Langoëlan (Morbihan). Porté par deux agriculteurs locaux, souhaitant défendre la production française, le projet est soutenu par la région Bretagne. Ses porteurs affirment vouloir intégrer l’environnement dans leur structure, via l’exportation des fientes ou la mise en place d’une haie bocagère pour clôturer le site. De son côté, la Confédération paysanne dénonce un projet « contraire à l’intérêt général ». Une pétition lancée par une agricultrice bio voisine a recueilli plus de 46 000 signatures. Une décision sur l’avenir du projet est attendue pour la mi-novembre.

2 septembre, 2019

Le secteur de l’alimentation animale agit pour que la France ne soit plus actrice de la déforestation

L’actualité estivale a été marquée par les incendies importants touchant les forêts tropicales du Brésil. L’origine de cette catastrophe, présumée liée aux pratiques de déforestation, relance le débat sur les importations de soja brésilien en France, comme l’a exprimé Emmanuel Macron à l’issue du G7.

Dans un communiqué du 29 août, la plateforme collaborative Duralim précise qu’un partenariat est mis en place avec l’ONG Earthworm, pour permettre de réaliser un état des lieux des flux entre la France et les différentes régions du Brésil et mettre en place des solutions avec les importateurs et les acteurs brésiliens. Duralim rappelle également son engagement pour une alimentation du bétail français « 100 % durable » et « zéro déforestation » à horizon 2025.

2 septembre, 2019

Sécheresse, les États membres valident la proposition de la Commission pour soutenir les agriculteurs

Les agriculteurs européens touchés par la sécheresse de cet été 2019 pourront profiter, notamment, de deux dispositifs exceptionnels. En l’occurrence, recevoir jusqu’à 70 % de leurs paiements directs de la Politique agricole commune dès la mi-octobre, et bénéficier de 85 % de leurs paiements en lien avec le développement rural dès que le train de mesures sera formellement adopté, début septembre. Ces mesures, proposées par la Commission, ont été validées le 28 août par les États membres. L’objectif est notamment d’aider les éleveurs à éviter une pénurie de fourrage pour leur bétail.

Dans le même sens, Bruxelles prévoit aussi des dérogations à certaines règles en matière de verdissement :

  •  considérer les terres en jachère comme une culture distincte ou comme une surface d’intérêt écologique, même si ces terres ont été pâturées ou moissonnées ;
  • semer des cultures dérobées comme des cultures « pures », et non un mélange de cultures, conformément aux règles en vigueur, si elles sont destinées au pâturage ou à la production de fourrage ;
  • raccourcir la période minimale de huit semaines pour les cultures dérobées, afin de permettre aux producteurs de terres arables de semer en temps utile leurs cultures hivernales après leurs cultures dérobées.

Ce train de mesures devrait être formellement adopté « début septembre », selon un communiqué de la Commission européenne.

2 septembre, 2019

Les autres brèves du 3 septembre 2019

Lors d’une interview télévisée sur France 2, le 26 août, à l’issue du G7, Emmanuel Macron, a affirmé que, « en l’état », il ne signerait pas l’accord avec le Mercosur. En cause, la non-tenue d’engagements écologiques de la part du président brésilien Jair Bolsonaro.

Trois arrêtés du 15 juillet 2019, publiés au BO du 1er août, autorisent Bioplanet SRL à faire entrer sur les territoires de la France métropolitaine continentale et de la Corse, et à introduire dans l’environnement, les macro-organismes suivants : Amblyseius andersoni, Amblyseius swirskii et Neoseiulus cucumeris. Ces autorisations sont valables cinq ans.

Une nouvelle liste des produits de biocontrôle est parue au Bulletin officiel du 29 août 2019, dans la note de service DGAL/SDQSPV/2019-615 du 22 août.

La Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) lance un appel à relecture. Ouvert jusqu’au 22 septembre, cette relecture porte sur son évaluation concernant « la conceptualisation des valeurs de la nature et de ses contributions, y compris la biodiversité et les fonctions et services des écosystèmes ». Selon la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB), cette première relecture ouverte aux experts externes à l’IPBES constitue une des phases les « plus importantes du processus d’évaluation de l’IPBES ». Elle s’adresse à des experts intéressés et qualifiés, notamment des scientifiques, des décideurs, des praticiens et autres détenteurs de connaissances.

Les agriculteurs des Hautes-Alpes se mobilisent pour défendre la survie de l’élevage et du pastoralisme, avec le soutien de Jeunes agriculteurs et de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA). Les deux syndicats déplorent 700 pertes d’animaux, essentiellement des ovins, en 2019. Un rassemblement a eu lieu devant la préfecture de Gap le 27 août pour obtenir des autorisations de tirs de défense, la mobilisation des chasseurs et une augmentation significative du plafond de prélèvements.

La coopérative Maïsadour a signé avec EDF un contrat d’achat d’électricité pluriannuel. L’énergie est produite par le parc éolien d’EDF Renouvelables de 12 MW situé sur la commune de Fitou dans l’Aude. Elle est ensuite achetée à un prix fixe par Agregio, filiale d’EDF, pour approvisionner les sites de Maïsadour à hauteur de 15 % de leurs besoins annuels. Ce type de contrat est le premier à être signé avec un groupe agroalimentaire coopératif.

Un sol préservé, un rendement plus élevé et des tomates plus savoureuses grâce à ecovio M 2351, indique BASF dans un communiqué du 29 août. Il est certifié biodégradable. Ces films peuvent augmenter le rendement des tomates de 15 à 20 %, réduire la consommation d’eau, limiter la pousse des adventices et réduire ainsi l’application d’herbicides, par rapport à l’agriculture sur sol nu.

2 septembre, 2019

Céréales, une belle récolte 2019, mais les cours ne sont pas au rendez-vous (AGPB)

Pour 2019, l’Association générale des producteurs de blé (AGPB) évoque de bonnes récoltes. Les responsables de la structure ont livré leur analyse lors d’une conférence de presse proposée le 20 août à Paris. Avec une estimation à 38,2 Mt et un rendement moyen de 76,1 q/ha pour le blé tendre, les moissons 2019 pourraient prendre la troisième place sur le podium des meilleures récoltes. Le taux de protéine oscille entre 10,5 et 12,5 selon les zones. Seule la Limagne, touchée fortement par la sécheresse, ne partage pas la satisfaction générale. En orge, la production devrait atteindre un record, 13,4 Mt, bénéficiant du report des surfaces de colza qui ont connu des problèmes d’implantation. « Les cours ne sont pas au rendez-vous, entre 30 et 40 €/t de moins que l’an passé », regrette toutefois Philippe Heusele, secrétaire général de l’AGPB. « Pour 2019, on pouvait espérer une hausse des revenus avec les prix de juillet, mais avec les prix d’août, on craint que cela ne baisse », craint Éric Thirouin, président de l’AGPB.

29 août, 2019

« Rien ne change à l’interdiction d’importations de bœuf aux hormones dans l’UE », insiste Bruxelles

Le 2 août, un accord a été signé entre l’Union européenne et les Etats-Unis afin de mettre fin à un différend sur le bœuf aux hormones. Il concerne l’augmentation de la part des Etats-Unis, qui passe à 35 000 tonnes, dans le contingent d’importation de viande de bœuf sans hormones fixé à 45 000 tonnes. « Rien ne change à l’interdiction intégrale d’importations de bœuf aux hormones dans l’UE, aucune marge là-dessus, que ce soit avec les Etats-Unis, le Canada ou n’importe quel autre partenaire commercial », insiste la Commission européenne dans un communiqué du 5 août.

5 août, 2019

Sécheresse, la production des prairies permanentes est en baisse de 11 %

Au 20 juillet 2019, la pousse d’herbe cumulée des prairies permanentes est en baisse de 11 % par rapport à la référence, selon une note Agreste publiée le 30 juillet. 46 % des régions fourragères sont dans le rouge : 21 % présentent un déficit important et 7% des régions fourragères restent excédentaires.
La région Auvergne-Rhône-Alpes est la plus affectée, avec un indice de rendement de 71 % et 46 % de régions fourragères en déficit important, notamment en Auvergne. La production cumulée d’herbe en Bourgogne-Franche-Comté, Centre-Val de Loire, Occitanie et Paca affiche une baisse de 17 % par rapport à la norme.

5 août, 2019

La Confédération paysanne ne veut pas de fourrage dans les méthaniseurs en période de canicule

Les fourrages vers les auges plutôt que vers les cuves ! Dans un début d’été marqué par plusieurs épisodes de canicule, l’utilisation de fourrage dans les unités de méthanisation doit être interdite, affirme la Confédération paysanne. Priorité doit être donnée aux élevages. Le syndicat demande, dans un communiqué du 1er août, la publication rapide d’un décret pour permettre aux préfets de mettre en œuvre cette interdiction. Plus globalement, et quelle que soit la saison, les modalités d’alimentation des méthaniseurs avec des cultures en général doivent « très rapidement être revues ». La Confédération paysanne regrette que l’amendement de Dominique Potier, pour la loi Énergie-Climat, n’ait pas été retenu. Le député de Meurthe-et-Moselle voulait limiter l’alimentation des méthaniseurs par des cultures, notamment pour réduire la concurrence entre énergie et alimentation.

5 août, 2019

Pour être rentable, le beurre bio « C’est qui le parton ?! » augmente de 33 %

La marque « C’est qui le patron !? » continuera à vendre du beurre bio, nature et demi-sel. Ces deux produits de la gamme « CQLP » étaient pourtant en sursis, début juillet. La coopérative Soodial, qui les produits, affirmait ne pas s’y retrouver. Entre l’augmentation du prix d’achat du lait aux éleveurs, passés de 450 à 466 €, et le prix de vente en distribution (2,20 € la plaquette), le compte n’y était pas. Et Soodial demandait une augmentation de 30 % de ce prix « consommateur », sous peine de devoir renoncer à cette filière. « C’est qui le patron ?! » a organisé un vote auprès des consommateurs sociétaires de la coopérative portant la marque. Et 88 % des 2300 participants ont décidé d’augmenter le prix des plaquettes, à 2,94 € la plaquette, soit 33 % de plus. Ce prix sera valable à partir d’octobre. Même si les ventes devraient connaître une baisse, le créateur de CQLP,Nicolas Chabanne se dit persuadé qu’elle sera modérée, espérant que les consommateurs accepteront cette hausse de prix.

 

 

5 août, 2019

Un soutien de plus pour la pétition visant à rendre le Nutri-score obligatoire en Europe

L’initiative citoyenne européenne (ICE) visant à rendre le Nutri-score obligatoire sur les aliments commercialisé dans l’Union européenne, gagne un soutien de plus. Ce système permet de noter les produits en fonction de leur qualité nutritionnelle. L’Association nationale de défense des consommateurs et usagers, également siglée CLCV (pour Consommation logement cadre de vie), se prononce pour cette mesure et invite ses soutiens à signer la pétition ouverte sur le site de la Commission européenne. Si un million de citoyens européens, issus d’au moins sept États membres, s’engagent, Bruxelles devra se pencher sur cette requête. Le Nutri-Score est aujourd’hui recommandé en France.

 

5 août, 2019

Bruxelles donne son feu vert à neuf OGM pour l’alimentation humaine et animale

La Commission européenne a autorisé le 26 juillet neuf organismes génétiquement modifiés (OGM) : sept destinés à l’alimentation humaine ou animale (coton GHB614xLLCotton25xMON1598, maïs 5307, maïs MON 87403, maïs 4114, maïs MON 87411, maïs Bt11xMIR162xGA21, soja MON 87751) et deux autres dont les autorisations ont été renouvelées (colza Ms8xRf3 et maïs 1507xNK603). Les autorisations sont valables pour une durée de dix ans.

29 juillet, 2019