Brèves

Derniers articles

Une étude souligne l’intérêt du biodiesel pour réduire les émissions des véhicules (Ifpen)

 

Un moteur utilisant 10 % de biodiesel voit ses émissions de particules reculer de 20 % par rapport au diesel conventionnel. Un chiffre porté à 43 % lorsque le biodiesel est incorporé à hauteur de 30 % sur un véhicule équipé de filtre à particules (et 25 % sur un véhicule non équipé). C’est ce qu’établit une étude de l’IFPEN réalisée pour le compte du groupe Avril, qui produit notamment le biodiesel Diester à base colza. Les essais moteurs sur des véhicules diesel représentatifs du parc roulant français actuel ont également permis de mettre en évidence que l’incorporation de biodiesel n’a pas d’impact négatif sur les émissions de polluants ou sur la consommation de carburant.

9 janvier, 2017

Origine de la viande et du lait : une meilleure information du consommateur pour 2017

 

Depuis le 1er janvier 2017, les plats préparés contenant au moins 8 % de viande, les produits laitiers constitués d’au moins 50 % de lait et les briques et bouteilles de lait doivent être étiquetés pour informer le consommateur sur l’origine des produits.

Sur les plats préparés sont désormais précisés les lieux de naissance, d’élevage et d’abattage des animaux. Quant aux briques et bouteilles de lait et aux emballages de produits laitiers, ils font apparaître lieux de collecte et de conditionnement et, le cas échéant, site de transformation. Ce décret est mis en place à titre expérimental, pour deux ans. Les industriels ont jusqu’au 31 mars 2017 pour écouler leurs produits étiquetés avant l’entrée en vigueur de cette mesure.

9 janvier, 2017

Espèces invasives : l’innovation est nécessaire en agriculture

 

Vigilance permanente et innovation sont les clefs d’une lutte efficace contre les espèces invasives, en constante évolution. Telles sont les conclusions du Comité parlementaire de suivi du risque ambroisie et autres espèces invasives, révélées le 20 décembre à l’issue des travaux menés en 2016. L’organisme souhaite la mise en place d’une politique publique ambitieuse lors de la prochaine législature, avec un programme de lutte mais aussi d’anticipation, de prévention et de sensibilisation.

9 janvier, 2017

Les autres brèves du 10 janvier 2017

 

La Cour de cassation a confirmé le 4 janvier 2017 l’arrêt rendu par la Cour d’Appel de Paris le 15 avril 2015 dans l’affaire concernant le traitement de semences Gaucho de Bayer, suite à une plainte déposée par l’Union nationale de l’apiculture française : aucun lien de causalité n’est établi entre la mortalité des abeilles et l’utilisation du produit et aucune anomalie n’est observée quant à l’obtention et au renouvellement de l’autorisation de mise sur le marché de la spécialité. La procédure aura duré près de 16 ans.

Monsanto a annoncé le 4 janvier 2017 avoir conclu un nouvel accord de licence mondial avec le Broad Institute du MIT et de Harvard. Il concerne l’utilisation dans le domaine agricole de la technologie CRISPR-Cpf1, encore plus simple et plus précise que la technologie CRISPR-Cas9 pour apporter des améliorations ciblées dans l’ADN des cellules.

 

La liste 2017 des substances phytopharmaceutiques soumises à la redevance pour pollutions diffuses est parue dans l’arrêté du 27 décembre 2016, au Journal officiel du 30 décembre.

Les agriculteurs souhaitant investir dans des matériels en faveur de la qualité de l’air ont un peu plus de temps pour demander les aides du ministère de l’Environnement. Un arrêté du 9 décembre précise qu’ils ont jusqu’au 15 février 2017 pour déposer une demande.

Carrefour annonce la suppression des œufs de poules élevées en cage sous sa marque distributeur à l’horizon 2020. Et se donne cinq ans de plus pour étendre la démarche à l’ensemble des œufs du rayon. Le leader de la distribution française réalisera des contrats de trois ans minimum avec ses fournisseurs pour les accompagner dans la création d’élevages bio ou plein air, et dans la reconversion d’élevage cage.

Un module connecté pour suivre à distance l’état de santé des ruches. C’est ce qu’a présenté la start-up française Hostabee, du 5 au 8 janvier à Las Vegas, lors du salon des nouvelles technologies le CES 2017. La société, créée en 2014 pour « développer des solutions destinées aux apiculteurs professionnels et amateurs », a développé avec son module une application smartphone. L’objectif : permettre aux apiculteurs d’optimiser leur temps de travail en évitant les visites injustifiées et en augmentant l’efficacité de leur intervention, et faire diminuer le taux de mortalité des abeilles.

L’Assemblée nationale examinera la proposition de loi présentée par Olivier Falorni relative au respect de l’animal en abattoir, le12 janvier en fin de journée. Elle est issue de travaux de la commission d’enquête sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français.

Theseo, filiale du groupe Avril appartenant au domaine de la biosécurité et des spécialités nutritionnelles (BSN), vient d’acquérir la totalité des titres de la société Ewabo, intervenant dans le même secteur d’activité. Cette alliance représente un chiffre d’affaires cumulé avoisinant les 25 millions d’euros et compte une centaine de collaborateurs répartis sur quatre sites de production, en France, en Allemagne, au RoyaumeUni et au Brésil.

L’institut de l’élevage se dote d’un nouveau logo, portant une nouvelle stratégie : « de la photosynthèse … au lait et à la viande » Les couleurs vertes évoquent la pluralité des territoires, des paysages et des élevages. Le mouvement vers le haut symbolise le travail des éleveurs pour construire leurs avenirs. En dessous, figurent le lait et la viande pour insister sur la finalité de l’activité : fournir des produits alimentaires nobles.

La certification de niveau trois, soit la haute valeur environnementale, est désormais possible dans un cadre collectif. Un décret est paru au JO du 31 décembre 2016.

La commission d’enquête sur la réalité des mesures de compensation des atteintes à la biodiversité engagées sur des grands projets d’infrastructures, présidée par Chantal Jouanno et dont le rapporteur est Ronan Dantec, a réalisé ses premières auditions du 15 au 22 décembre 2016. Elle poursuivra son travail les 11 et 12 janvier 2017. Les auditions sont retransmises sur le site du Sénat.

Les associations agréées pour la surveillance de la qualité de l’air (Aasqa) s’appuient, depuis début 2017, sur un nouveau zonage de la France. Afin d’améliorer le rapportage communautaire des données sur la qualité de l’air, le pays est désormais découpé en « zones à risques – agglomération » (ZAG), « zones à risques – hors agglomération » (ZAR) et « zones régionales » (ZR).

Des sacs en bioplastique au rayon fruits et légumes. C’est l’une des mesures applicables au 1er janvier 2017 : les sacs ultrafins sont désormais interdits, sauf s’ils sont en bioplastique ou en papier. Le marché des sacs bio-plastiques se situe entre 25 000 et 35 000 tonnes de résine bio-plastique, intégrant de la matière première végétale issue de l’amidon de blé, pomme de terre ou maïs. Le classement « bioplastique » est possible à partir de 30 % de matière première végétale. Ce seuil plancher devra élevé à 40 % en 2018, puis 50 % en 2020.

Les commerces de détail alimentaire de plus de 400 m² sont désormais tenus de signer des conventions avec des associations caritatives alimentaires. Un décret daté du 22 décembre rend également obligatoire le tri des denrées alimentaires avant le don, ainsi qu’un délai de 48 heures minimum avant l’atteinte de la date limite de consommation. Seule exception possible : le cas où l’association elle-même assure la distribution dans ce laps de temps. Ce décret d’application est relatif à la loi sur le gaspillage alimentaire.

Les critères permettant de caractériser les phénomènes climatiques défavorables reconnus officiellement comme tels pour les années 2016 à 2020 sont connus. Un arrêté du 30 décembre 2016 liste neuf facteurs climatiques retenus : sécheresse, coups de chaleur, coups de soleil, manque de rayonnement solaire, températures basses, la grêle, excès d’eau, poids de la neige ou du givre et vents de sable.

Action Pin lance Qualipulvé, une application pour aider les agriculteurs à optimiser la qualité de pulvérisation des produits phytosanitaires. L’outil propose une solution adjuvante adaptée selon les types de traitement, cibles, conditions climatiques, problèmes éventuels de qualité de bouillie et de volume d’eau souhaité. L’application, utilisable sur smartphone, tablette et ordinateur, est lancée dans un premier temps sur céréales et pourra à l’avenir être déclinée sur d’autres cultures.

L’Institut des relations internationales et stratégiques (Iris) lance l’Observatoire géopolitique des enjeux des changements climatiques en termes de sécurité et de défense. Un projet réalisé pour le compte de la Direction générale des relations internationales et de la stratégie (DGRIS) du ministère de la Défense. Il doit permettre de mieux comprendre l’articulation entre les changements climatiques et les enjeux de sécurité à long terme.

9 janvier, 2017

Vivea : 10 millions d’euros pour les formations en agro-écologie en 2016

 

En trois ans, plus de 85 000 agriculteurs ont été formés sur les thèmes de la multiperformance et de l’agro-écologie par le biais du fonds de formation professionnelle Vivea, indique la structure dans un communiqué du 14 décembre. Les montants financiers consacrés à ces thématiques sont en augmentation : 7,2 millions d’euros en 2014, 9 millions d’euros en 2015 et très probablement 10 millions en 2016, sur un budget global de formation de 60 millions d’euros.

La Bretagne, les Pays de la Loire, l’Occitanie et la région Auvergne-Rhône-Alpes sont particulièrement dynamiques. Ces quatre régions totalisent à elles seules plus de 4 600 formations sur les 9 800 réalisées sur ces thèmes dans toute la France.

19 décembre, 2016

Le climat, cause de perte massive du carbone organique des sols à l’horizon 2100

 

En France, le changement climatique pourrait être à l’origine d’une perte de 774 à 1221 millions de tonnes (1) de carbone organique des sols à l’horizon 2100. Soit entre 20 et 30 % du stock de carbone présent dans les terres françaises en 1990. Un volume dix fois plus important que celui attribué au changement d’usage des terres, souvent mis en avant.

Ces chiffres sont issus d’une étude publiée début novembre dans la revue Scientific Reports. La variation de stock serait plus importante dans les régions humides (Ouest, Sud-Ouest de la France et régions montagneuses). Partant notamment des différents scénarios du Giec, les cinq chercheurs impliqués ont calculé l’évolution du carbone organique des sols français sur les trente premiers centimètres.

(1) Le rôle de stockage de carbone par la biomasse n’est toutefois pas pris en compte, ce qui entraîne une surestimation des pertes.

19 décembre, 2016

Confusion sexuelle : Rak 5 désormais utilisable sur pommier et prunier

 

La solution biologique par confusion sexuelle Rak 5 de BASF a obtenu une extension d’usage sur pommier, poirier, cognassier, nashi, nèfle et pommette, contre les chenilles foreuses des fruits (tordeuse orientale du pêcher, Cydia molesta). L’extension est valable aussi sur prunier contre les chenilles foreuses des fruits (tordeuse orientale du pêcher et carpocapse des prunes, Cydia funebrana). La spécialité était déjà autorisée sur pêcher et abricotier. « Rak 5 est aujourd’hui utilisé sur plus de la moitié des surfaces de pêchers en France », souligne BASF. Et de préciser que la spécialité ne remplace pas les insecticides, mais en diminue l’utilisation et freine ainsi l’apparition de ravageurs résistants.

19 décembre, 2016

Biocontrôle : Certis propose Eradicoat, un insecticide pour cultures sous abri

 

Certis a obtenu l’homologation d’Eradicoat, un insecticide de biocontrôle à base de maltodextrine, composé résultant de la décomposition d’amidon d’origine végétale. Le produit est autorisé sur de nombreuses cultures sous abri pour lutter contre les aleurodes, acariens et pucerons : légumes, arbres et arbustes, cultures florales et plantes vertes, rosiers.

« Actif par contact, le produit bouche les stigmates des insectes, provoquant ainsi leur mort rapide par suffocation, souligne la société. Il présente en outre l’avantage d’avoir une rémanence très courte, de la durée du temps de séchage, ce qui permet de réintroduire des auxiliaires rapidement après le traitement. » Le délai avant récolte est de seulement un jour. La spécialité a reçu, le 13 décembre, la médaille d’argent du concours Sival innovation 2017 dans la catégorie « Intrants, protection des cultures, fertilisations ».

19 décembre, 2016

Les autres brèves du 20 décembre 2016

 

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a rejeté le15 décembre le recours de trois ONG qui contestaient l’autorisation de mise sur le marché, en Europe, d’un soja génétiquement modifié de Monsanto pour l’alimentation animal, MON 87701 x MON 89788.

 

La Corée du Sud annonce intensifier sa campagne d’abattage massif de volailles pour tenter de contenir l’épidémie de grippe aviaire H5N6, après avoir déjà tué près de 10 millions de volatiles. Les premiers cas ont été confirmés le 18 novembre.

 

Les Vignerons indépendants de Nouvelle-Aquitaine ont signé une convention de partenariat le 1er décembre. Ils souhaitent travailler ensemble pour mieux accompagner les viticulteurs vers la certification Haute valeur environnementale (HVE). Des formations sont proposées les 31 janvier et 7 février à Pauillac, puis les 15 et 22 mars à Mazères.

 

Stéphane Le Foll se félicite de l’assouplissement des dispositions pour les installations classées concernant les élevages. Les nouvelles règles créent en effet un régime d’enregistrement pour les élevages de bovins, et supprime le régime de déclaration à contrôles périodiques pour l’ensemble des élevages.

La Commission européenne a prolongé de trois années supplémentaires, jusqu’au 31 décembre 2019, le délai de transition pour permettre le retrait total des traces restantes de colza OGM Ms1 × Rf1, Ms1 × Rf2 et Topas 19/2 de la chaîne alimentaire humaine et animale. En effet, si la société Bayer a cessé la commercialisation des semences en 2007, des traces peuvent encore subsister.

Les magasins U annoncent l’arrêt des ventes de produits phytos de synthèse dès le 1er janvier 2017, soit deux ans avant l’interdiction réglementaire relative à la mise en marché pour les particuliers. Les rayons ne comprendront plus que les spécialités de biocontrôle et celles utilisables en agriculture biologique.

Une publication de l’International Institute for Applied Systems Analysis (IIASA), à paraître début 2017, s’intéresse aux pratiques dans les bâtiments d’élevage et leur combinaison pour réduire les émissions d’ammoniac des exploitations de la filière bovins lait. Raclage des sols, type de sols, évacuation du fumier avec de l’eau, acidification du fumier en bâtiment… Les auteurs estiment le potentiel technique d’atténuation entre 17 et 50 %.

La charte 100 % APE, pour Agriculture Plastiques et Environnement, s’apprête à souffler sa première bougie. Elle comptera bientôt 80 signataires soucieux de réduire leur impact environnemental via la gestion des plastiques : producteurs, distributeurs et industriels de la plasticulture. Le comité des plastiques en agriculture (CPA) profitera du Sival 2017, pour fêter cet anniversaire sur son stand, le mercredi 18 janvier 2017.

L’arrêté du 7 décembre 2016, paru au JO du 14 décembre, actualise la liste des laboratoires nationaux de référence dans le domaine de la santé publique vétérinaire et phytosanitaire.

19 décembre, 2016

Directive nitrates : le ministère de l’Agriculture annonce la fin du contentieux avec Bruxelles

Dans un communiqué du 8 décembre, Stéphane Le Foll s’est félicité la décision de la Commission européenne de clore le contentieux sur l’application de la « directive Nitrates ». Il salue « l’énorme travail accompli par les agriculteurs et les services de l’État afin de permettre une application satisfaisante de la réglementation sur les nitrates et par conséquent la reconquête de la qualité des eaux. » Huit États membres sont toujours en contentieux au titre de l’application de la directive nitrates.

12 décembre, 2016

Réduction des normes : le Sénat adopte la proposition de résolution

Le 6 décembre 2016, le Sénat a adopté, par 208 voix contre 11, la proposition de résolution en faveur de la réduction des normes applicables à l’agriculture présentée par Daniel DUBOIS (UDI-UC – Somme), Gérard BAILLY (Les Républicains – Jura) ainsi que plusieurs de leurs collègues. Le rapport contient une liste de 16 mesures parmi lesquelles : assouplir l’application du verdissement de la Pac, alléger le droit européen sur les installations classées et les plans d’épandage, ou encore faciliter la création de retenues d’eau et le retournement des prairies.

12 décembre, 2016

Santé et environnement : sept centres scientifiques ouvrent leurs travaux à la société

L’Anses, le BRGM, l’Ifsttar, l’Ineris, l’IRSN, Irtea et Santé publique de France* ont signé le 9 décembre une charte d’ouverture à la société. Ces sept établissements publics remplissent une mission d’intérêt général commune : évaluer les risques dans les domaines de la santé et de l’environnement et les moyens de les réduire, dans une perspective d’aide à la décision. Par cette charte, ils affirment leur volonté commune de dialogue avec les acteurs de la société civile dans le cadre de leurs activités d’expertise et/ou de recherche.

*Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
Bureau de recherches géologiques et minières
Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux
Institut national de l’environnement industriel et des risques
Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire
Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture
Santé publique France

12 décembre, 2016

50 % d’œufs issus d’élevages alternatifs : un coût estimé à 500 M€

500 millions d’euros et une large mobilisation des acteurs et partenaires de la filière œuf. Ce sont les conditions nécessaires, selon le Comité national pour la promotion de l’œuf (CNPO) pour atteindre 50 % de poules en systèmes alternatifs en 2022. Cet objectif, fixé par le « contrat sociétal d’avenir » créé cet automne par le CNPO, doit permettre de répondre aux attentes sociétales concernant les œufs issus d’élevages alternatifs à la batterie, c’est-à-dire « bio », « plein air », ou « au sol ». 32 % des œufs étaient issus de telles exploitations en 2015.

12 décembre, 2016

Les autres brèves du 13 décembre 2016

 
Une nouvelle liste des équipements de limitation de la dérive de pulvérisation de produits phytopharmaceutiques est parue au Bulletin officiel du 8 décembre 2016 . Ces derniers permettent de réduire la largeur des zones non traitées en bordures des points d’eau (de 20 ou 50 m à 5 m), conformément à l’arrêté du 12 septembre 2006. De nouveaux équipements viennent s’ajouter pour la viticulture, l’arboriculture et les cultures basses.

L’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) devient membre fondateur de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB). Cet engagement traduit la volonté de l’Institut de partager sa connaissance des polluants environnementaux et son expertise en écotoxicologie avec la communauté de recherche sur la biodiversité animée par la FRB.

La FAO lance un « centre de connaissances sur l’agro-écologie ». Le but est de conserver et de promouvoir toute l’information existante et les nouveautés au sujet de l’agro-écologie, en provenance de la FAO ou de ses partenaires, mais également de renforcer le réseau.

Agrauxine-Lesaffre Plant Care a obtenu l’homologation de Tri-Soil, un biofongicide composé du champignon Trichoderma atroviride souche I-1237. Le produit est autorisé pour une application par an sur pomme de terre (pour lutter contre les champignons autres que Pythiacées), laitue et autres salades (maladie des taches brunes, champignons autres que Pythiacées), carotte (Pythiacées) et cultures ornementales (champignons autres que Pythiacées).

Le laboratoire de l’Anses de Sophia Antipolis a fêté ses quarante ans le décembre. Un laboratoire devenu une référence aux niveaux national et international dans les domaines de la santé des abeilles et des ruminants.

La Commission européenne a confirmé le 7 décembre que les directives Oiseaux et Habitats ne seront ni réécrites, ni affaiblies. WWF, LPO et France nature environnement saluent cette décision, dans un communiqué commun du 8 décembre, et demandent le renforcement de leur déploiement sur tout le territoire.

Une étude conduite par des chercheurs de l’IRD, de l’Inserm et de l’Université de Bournemouth, précise les liens entre la déforestation et l’émergence de nouvelles maladies infectieuses. Les chercheurs montrent que la déforestation provoque une réduction des chaînes alimentaires en eaux douces, qui favorise le développement d’agents infectieux. Ces résultats ont été publiés le 7 décembre dans le journal Science Advances.

Créé en 2007 et présent dans en Aquitaine depuis 2012, Agri Sud-Ouest Innovation, pôle de compétitivité agricole et agro-industriel, offrira dès le 1er Janvier 2017 ses services aux entreprises et aux centres de recherche des anciennes régions Limousin et Poitou-Charentes.

400 poissons et 800 kg de légumes. C’est ce que devraient récolter chaque année les résidents du «Toit solid’air », à Reims. Achevé au cours de l’automne 2016, ce centre d’hébergement d’urgence accueille 21 personnes en difficulté d’insertion sociale. Et inclut la « première ferme urbaine du grand Est », inaugurée le 21 novembre par l’Armée du Salut et Plurial Novilia, premier bailleur à soutenir ce projet par un investissement de 15 000 €.

« C’son bio », la marque dédiée à la nutrition animale bio de la société Sud-Ouest Aliment a lancé son site internet ((()), le vendredi 9 décembre. Un espace en ligne pour découvrir la marque et ses engagements.

Le 3 novembre 2016, Sébastien Abis, chercheur associé au Centre international de hautes études agronomiques méditerranéennes (CIHEAM), et Mohammed Saliki, secrétaire général du ministère de l’Agriculture marocain, ont présenté leur ouvrage « Agriculture et climat, du blé par tous les temps ». Il traite du double enjeu de sécurité alimentaire et de changements climatiques auxquels se confronte l’agriculture, en particulier dans le bassin méditerranéen. Les auteurs font un focus sur la production de blé. Le livre de 157 pages est disponible à 17 € aux éditions IRIS ou Max Milo.

12 décembre, 2016

Loi biodiversité : le ministère de l’Environnement a bouclé tous ses décrets

 

Dans un communiqué du 30 novembre, Ségolène Royal et Barbara Pompili ont annoncé avoir transmis au Conseil d’État la totalité des décrets correspondants à la loi sur la biodiversité, dont le ministère de l’Environnement a la charge, « afin d’assurer l’application de la loi le plus rapidement possible. »

5 décembre, 2016

Polluants de l’air : un objectif européen de réduction pour l’ammoniac, pas pour le méthane

 

L’Union européenne se dote de normes concernant les polluants atmosphériques. Un vote au Parlement, validé le 23 novembre, vise à diminuer de moitié l’impact des polluants sur la santé d’ici à 2030. Deux polluants concernent l’agriculture. Pour l’ammoniac, notamment émis par les engrais et l’élevage, la baisse d’émissions visée est de 19 %. En revanche, pas d’objectif pour le méthane. Si les élus écologistes s’en sont plaints, les eurodéputés ont globalement jugé que de tels objectifs seraient avant tout vecteurs de complications supplémentaires pour l’agriculture.  Les émissions d’oxydes d’azote devront baisser de 63 % d’ici à 2030, le dioxyde de soufre de 79 %, et les particules de 49 %.

5 décembre, 2016